Ce site aborde l'être-humain par ses multiples dimensions c'est-à-dire de façon holistique. Le but est de vous apporter des informations sur différentes façons d'apporter du bien-être et d'aborder la maladie ou le corps-humain.
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On se rend compte que la souffrance est présente dans la plupart des histoires de vie individuelles. Cette souffrance va par la suite se répercuter sur les autres. Il y a des personnes capables de haine, de méchanceté envers autrui, aucun dialogue peut stopper leurs perceptions. Aucune tentative n'est reçue avec bienveillance, au contraire elle est reçue comme de la provocation. Vous pouvez faire ce que vous voulez, une personne dans la méchanceté ne peut pas raisonner. On nomme ceci l'inconscience c'est à dire de la pure ignorance guidée par un faut sens du moi. Ceci peut conduire à des actions dramatiques en terme de préjudice causé à autrui.
La liberté est ou devrait donc être le thème d'un questionnement profond nécessaire à l'évolution paisible de l'être humain. Dés qu'il y a absence de liberté, il y a injustice et quand l'injustice se manifeste la haine s'installe également. Comme l'a développé Krishnamurti, seule une véritable révolution intérieure peut stopper ce processus destructeur, injuste et plein de haine.
Lorsqu'il est question de l'absence de liberté il peut aussi être question de violence et de souffrance. Ayant constaté la nature très destructrice de l'être humain Jiddu Krishnamurti a mis en évidence que pour changer une société il faut d'abord se regarder soi-même avec lucidité et honnêteté.
La chanson du groupe U2 "in the name of Love" est un rappel que des êtres éveillés, sensibles se sont battus pour la liberté et que ce travail a aussi été reçu avec
de la haine. Je pense à Martin Luther King, Gandhi, Nelson Mandela et des milliers d'autres personnes, connues ou pas, qui œuvrent pour défendre la liberté, parfois au prix de leur vie, sans
cesse condamnée par l'ignorance. Notons que éveiller des consciences est difficile car cela renvoie à l'individu ses propres limites, ses propres prisons. Changer demande du courage comme
l'indique le psychiatre Scot Peck.
Je vous invite à lire les ouvrages de Krishnamurti et, dans un premier temps à écouter ce qu'il explique à propos de la souffrance, des relations et de la révolution intérieure nécessaire pour une véritable liberté.
©Christelle Giacomoni 1997-2011
Jiddu Krishnamurti
Révolution psychologique
Extrait d'une causerie publique de Krishnamurti à Washington, le 20 avril 1985
Une relation témoigne de ce que nous sommes, toute relation basée sur le passé est voué à l'échec au désordre. Tentez l'expérience d'oublier le passé. Le savoir acquis (insulte ou flatterie) influence et crée une illusion. Un faux état de neutralité. Le savoir préalable à propos d'une insulte ou d'une flatterie est la base de la relation humaine. L'amour est seul capable de ne jamais enregistrer l'insulte ou la flatterie. Nous sommes en situation de relation constante, ceci constitue l'existence d'un être humain. L'attitude face à la relation traduit beaucoup du degré de conditionnement.
Qu’est-ce que l’amour ? La possession, le plaisir, la certitude de réciprocité ? Qu’appelons-nous « solitude », et pourquoi en souffrons-nous ?
En s’adressant aux auditoires les plus divers, en Inde, aux Etats-Unis ou en Angleterre, Jiddu Krishnamurti n’a cessé de revenir sur ces thèmes. Loin de nous
im-poser un système, et en procédant le plus souvent par questions, il nous conduit pas à pas sur le chemin d’une véritable émancipation. C’est en se libérant des blessures du passé, aussi bien
que des satisfactions et des plaisirs que chacun de nous brûle de retrouver, que notre esprit peut reconquérir l’innocence et la disponibilité. Alors seulement nous saurons quelle valeur et
quelle place donner à la sexualité comme à l’amitié, à la tendresse comme à la connaissance. Et nous pourrons aimer vraiment…