L'alcool responsable d'un décès sur 25 dans le monde
Un décès sur 25 dans le monde, voire
un sur dix en Europe, est une conséquence de la consommation d'alcool, selon des études publiées vendredi dans la revue britannique "The Lancet". Pourtant, plus d'un habitant sur
deux de la planète n'en a jamais consommé.
Selon une étude réalisée par le Dr Jürgen Rehm, du Centre pour l'addiction et la santé mentale de Toronto, la consommation moyenne dans le
monde est de 6,2 litres d'alcool pur par an, soit environ l'équivalent par semaine de 12 unités (une unité = 10 g d'alcool pur, soit l'équivalent de 10 cl de vin ou 25 cl de
bière).
Elle varie de 21,5 unités par semaine en Europe à 18 unités en Amérique du nord et seulement 1,3 unité dans les pays de la Méditerranée orientale.
Source: afp/ap/cab
L'alcool monte au cerveau en moins de dix minutes
Une nouvelle étude scientifique met en lumière
les dégâts que peut causer la consommation régulière d'alcool. Des dégâts au cerveau, parfois irréversibles.
Boire beaucoup et rapidement de l'alcool a des répercussions réelles sur les cellules cérébrales. Il ne faut pas beaucoup de temps pour provoquer
l'engourdissement de nos réflexes. Une nouvelle étude a cherché à démontrer les changements se manifestant dans notre cerveau lorsque nous consommons de l'alcool et à identifier le temps de
réaction de nos cellules.
Des chercheurs allemands ont fait boire à des hommes et femmes une quantité d'alcool grâce à une longue paille de 90 cm, tout en étant allongés sous un scanner pour
un IRM du cerveau.
Seulement après deux verres de vin.
Seulement cinq à dix minutes après avoir consommé une quantité d'alcool équivalente à trois verres de bière ou deux verres de vin, les changements dans les cellules
du cerveau surviennent.
Les jeunes sont particulièrement exposés. "Déjà après deux verres de vin ou trois verres de bière, la fatigue aidant chez les étudiants, on
a des effets extrêmement rapides au niveau cérébral", explique Pascale Livens, médecin urgentiste au CHR Namur.
Par ailleurs, plus que la quantité d'alcool ingérée, c'est surtout le rythme qui importe. "Le problème, c'est l'utilisation chronique". L'alcoolique boit de
grandes quantités d'alcool.
Source : Magazine Sciences et Santé, 24 juin 2009
Les calories de l'alcool
Un verre, ça va, deux, bonjour les dégâts… Et pas seulement pour la santé : pour la ligne aussi, car les boissons alcoolisées sont particulièrement
énergétiques. De l'énergie bien cachée…
Cidre, bière, vin, liqueur… : les boissons alcoolisées sont obtenues soit par fermentation des sucres naturels de jus de fruits ou de céréales, soit
par distillation de ces mêmes boissons fermentées.
Toutes sont particulièrement chargées en alcool et en sucres, donc énergétiques. Quand on sait qu' 1 g d'alcool = 7 Kcal et qu'1 g de glucides = 4 Kcal, c'est dire
à quel point l'addition énergétique peut vite grimper !
Pour connaître la teneur en alcool d'une boisson, il faut disposer de son degré et du volume du verre : Quantité d'alcool en grammes = (degré d'alcool X 0,8 X
volume en centilitres)/10. Un vin qui titre à 15° contient ainsi 12 g d'éthanol pour 100 ml.
Quant au sucre, même s'il n'est généralement pas indiqué sur l'étiquette, il est facilement décelable au goût de la boisson : sa présence est en effet d'autant plus
manifeste que le goût du produit est sucré. Ainsi, la palme énergétique revient aux cocktails qui associent des alcools forts à des jus des fruits et des sodas très
sucrés.
Source: Rédaction forme
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