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Ce site aborde l'être-humain par ses multiples dimensions c'est-à-dire de façon holistique. Le but est de vous apporter des informations sur différentes façons d'apporter du bien-être et d'aborder la maladie ou le corps-humain.

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Sagesse de Léon Tolstoï

Sagesse de Léon TolstoïSagesse de Léon Tolstoï
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Amour
 
Oui, l’amour (…). Mais pas cet amour qui aime pour quelque chose ou à cause de quelque chose (…). Aimer ses proches, aimer ses ennemis. Aimer tout. (…) Un être qui vous est cher, on peut l’aimer. On peut aimer d’un amour humain un être qui vous est cher, mais aimer son ennemi, c’est aimer uniquement d’un amour divin. (…) Lorsqu’on aime d’un amour humain on peut passer de l’amour à la haine ; l’amour divin, lui, ne peut changer. Rien, la mort même, rien ne peut le détruire. Il est l’essence même de l’âme.
 
Le véritable amour contient en soi-même tant de sainteté, de pureté, de force, d'audace et d'indépendance, qu'il ne conçoit ni bassesse, ni obstacle, ni aucun aspect matériel de la vie …
 
Je t'aime, et t'ai toujours aimé; quand on aime ainsi une personne, on l'aime telle qu'elle est et non telle qu'on la voudrait.
 
L"amour, qu"est-ce que l'amour ? se disait-il. L"amour s'oppose à la mort. L'amour, c'est la vie.
 
Celui qui possède une femme et qui l'aime vraiment connaît mieux la femme que celui qui en a possédé des milliers.
 
(…) rien ne gêne autant la connaissance qu'on peut avoir d'une personne, ainsi que la simplicité de l'attitude qu'on doit adopter à son égard, que l'habitude, propre à la jeunesse, de juger les gens sur leur apparence extérieure au lieu d'essayer de pénétrer les mobiles de leurs actes et leurs pensées intimes.
 
Le mariage, tel qu'il existe aujourd'hui, est le plus odieux de tous les mensonges, la forme suprême de l'égoïsme.
 
Comportements
 
Quelle malheureuse et pitoyable créature que l'homme, jeté, avec son besoin de solutions positives, dans cet océan infini et en perpétuel mouvement de faits, de considérations et de contradictions qu'est l'océan du bien et du mal ! Les gens se débattent et peinent à longueur de siècles pour mettre d'un côté le bien, et de l'autre le mal. Les siècles passent, et quoi que puisse ajouter ici ou là un esprit non prévenu sur les plateaux de la balance, elle ne bouge pas, et il y a autant de bien que de mal des deux côtés. Si seulement l'homme pouvait apprendre à ne pas juger et à ne pas penser de façon tranchée et décisive, et à ne pas donner de réponses à des questions qui ne lui sont posées que pour rester éternellement des questions ! S'il pouvait seulement comprendre que toute pensée est à la fois fausse et vraie ! Fausse parce qu'unilatérale, à cause de l'incapacité de l'homme à embrasser la vérité, et vraie par l'expression d'un aspect des aspirations humaines.
 
Les gens sentent qu’on ne peut pas admettre le péché au hasard. Il faut, d’une façon quelconque, régulariser les relations sexuelles, mais il n’existe pas d’autre base que l’ancienne, à laquelle plus personne ne croit. Les gens se marient à la mode antique sans croire en ce qu’ils font, il en résulte du mensonge, de la violence. Quand c’est du mensonge seul, cela se supporte aisément ; le mari et la femme trompent seulement le monde en se donnant comme monogames ; si en réalité ils sont polygame et polyandre, c’est mauvais, mais acceptable. Mais lorsque, comme il arrive souvent, le mari et la femme ont pris l’obligation de vivre ensemble toute leur vie (ils ne savent pas eux-mêmes pourquoi), et que dès le second mois ils ont déjà le désir de se séparer, mais vivent quand même ensemble, alors arrive cette existence infernale où l’on se saoule, où l’on se tire des coups de revolver, où l’on s’assassine, où l’on s’empoisonne.
 
Qui a raison, qui a tort ? Personne. Profite de la vie pendant que tu es vivant ; demain tu mourras comme j'aurais pu mourir il y a une heure.
 
Toute réforme imposée par la violence ne corrigera nullement le mal : la sagesse n'a pas besoin de la violence.
 
Les plus fous sont indubitablement ceux qui décèlent chez les autres les signes de la folie qu'ils ne voient pas en eux.
 
Pour la dernière fois je vous le dis : rentrez en vous-même, enchaînez vos sens, cherchez le bonheur dans votre cœur et non dans vos passions. La source de la béatitude n'est pas hors de nous, mais en nous...
 
Femme Objet (aujourd'hui)
 
L'esclavage de la femme réside uniquement dans le fait que les hommes désirent et jugent bon d'user d'elle comme d'un instrument de jouissance.
Aujourd'hui on l'émancipe, on lui accorde tous les droits de l'homme, mais on continue à la considérer comme un instrument de jouissance, on l'éduque dans ce sens dès l'enfance et par l'opinion publique.
Aussi reste-t-elle une esclave, humiliée, pervertie, et l'homme reste un possesseur d'esclaves corrompu.
 
Séparation
 
(...) quand ce qui meurt est un homme, et un homme qu’on aime, alors, en plus de l’horreur ressentie devant l’anéantissement de la vie, on éprouve encore un déchirement, l’âme est atteinte d’une blessure qui, tout comme une plaie physique, parfois tue, parfois cicatrise, mais fait toujours souffrir et craint les contacts extérieurs qui l’enveniment.
 
- J'aurais pourtant dû savoir que dans cette maison je ne pouvais m'attendre qu'à de l'envie, à de la bassesse, à de la duplicité, à des intrigues, à de l'ingratitude, oui, à la plus noire ingratitude. (...) Ah, niaise que je suis ! Quelle duperie de se fier aux gens, de les aimer, de se sacrifier pour eux ! Il n'y a que les âmes viles qui réussissent.
 
Il me semble bien souvent, dit-elle en guise de réponse, que les hommes ne mettent guère en pratique les beaux sentiments dont ils font si volontiers parade.
 
Travailler sur soi
 
De toutes les sciences que l'homme peut et doit savoir, la principale, c'est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible.
 
Nous ne sommes pas ici dans ce monde pour transformer les autres, mais pour nous transformer nous-mêmes.
 
Chacun rêve de changer l'humanité, mais personne ne pense à se changer lui-même.
 
Il ne faut écrire qu'au moment où à chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier.
 
Si on admet que la vie humaine peut être gouvernée par la raison, alors toute possibilité de vie est détruite.
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