Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

- C'est impossible, dit la Fierté - C'est risqué, dit l'Expérience - C'est sans issue, dit la Raison - Essayons, murmure le coeur - William Arthur Ward

 
 
- Le doute est le
commencement
de la sagesse - 
  Aristote

Recherche Articles

- Un vieil indien explique à son petit fils que chacun de nous a en lui 2 loups qui se livrent bataille. Le premier loup représente la sérénité, l'amour et la gentillesse. Le second loup représente la peur, l'avidité et la haine. "Lequel des 2 loups gagne ?" demande l'enfant. "Celui que l'on nourrit" répond le grand-père - Sagesse Amérindienne

On a deux vies, 
et la deuxième commence 
quand on se rend compte 
qu’on n’en a qu’une
Confucius 
 
Il n'y a que 2 types de personnes 
dans le monde :
des justes qui savent
qu'ils sont pécheurs,
et les pécheurs qui pensent
qu'ils sont justes 
 
Blaise Pascal
 
Ne vous souciez pas d'être
sans emploi ; souciez-vous
plutôt d'être digne d'un emploi
 
Confucius
 
L'archer a un point
commun avec l'homme
de bien : quand sa flèche
n'atteint pas le centre
de la cible, il en cherche
la cause en lui-même
 
Confucius
 
Vivre est la chose la
plus rare. La plupart
des gens se contentent
d'exister
 
Oscar Wilde

« Un individu conscient et debout est bien plus dangereux pour le pouvoir en place que 10 000 individus endormis et inconscients. » Gandhi

Le sage a honte de ses
défauts, mais n'a pas
honte de s'en corriger 
Confucius
 

 

28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 09:53


" L'altruiste trouve sans le chercher ce que l'égoïste cherche sans le trouver."
Emile Coué

Le constat !

 
Il est déplorable de constater aujourd'hui de multiples formes de pressions exercées par le corps médical sur des gens qui refusent de servir de cobayes et de cautionner une surmédicalisation et un système qui les rendent dépendants ; sur l’ensemble des « médecines douces » qui peinent à se faire reconnaître officiellement et craignent l’accusation suprême de « pratique illégale de la médecine » ou celle d’être reconnues comme secte. L’ostéopathie, par exemple, qui, encore aujourd’hui doit se soumettre à la fantaisie d’une nouvelle loi qui restreint son champ d’action. L’homéopathie, dont les principes sont utilisés dans la nature depuis que celle-ci existe, fait sourire certains praticiens qui voient en cette discipline, qu’ils tolèrent, une niche pour des patients en bonne santé.


 Les observations soulignent aussi beaucoup de mépris, de déni et un manque de considération évident de la part de certains membres influents du pilier médical envers ces différentes façons d’appréhender l’être humain et la santé. De toute évidence, c'est une perception segmentée qui s'oppose à une perception quantique de la nature humaine.


 Il semble en effet que ces savoirs ne soient pas considérés, officiellement, comme dignes d’intérêt. Ou bien l’intérêt n’est pas digne de prendre sa place au côté d’autres pratiques. Un intérêt menaçant pour un système qui s’est bâti et flirte avec des enjeux financiers colossaux (laboratoires pharmaceutiques). Ce parallèle échappe souvent aux praticiens qui pensent agir, car on leur a appris ainsi, en toute bonne foi dans l’intérêt du patient.


 Au final, ce sont globalement les savoirs issus des médecines anciennes (MTC, Ayurveda, Celte…) et alternatives qui sont ignorés, méprisés et au pire condamnés. Ceci montre donc un système de pensée et d‘action qui s’autoalimente et crée une référence explicative épurée de tous caractères subtils, davantage tourné sur un aspect à la fois technique du corps humain.  
 

 Le mécanise du conflit d’intérêt

Le premier constat est qu’il y a tant de choses qui ne peuvent être expliquées parce que nos outils analytiques ne sont pas adaptés. Le second constat,  vu  plus haut, montre une condamnation évidente de ce qui ne rentre pas dans le cadre d’une zone d’acceptation (démarcation). Celle-ci est perceptible au travers d’une pression professionnelle exercée sur les personnes qui tentent de remettre en question un savoir admis et admissible collégialement. Les pressions exercées peuvent ainsi être multiples : rétrograder (mettre au placard), chantage fait sur le futur budget d’un laboratoire innovant, menace de licenciement, menace d’une mutation, non reconnaissance par ses pairs, harcèlement moral, etc...

La novation ne peut arriver qu’après avoir suivi une graduation explicative acceptable. Autrement dit, si la nouveauté bouscule trop les savoirs implantés elle risque alors d’être rejetée car elle constitue une menace pour l‘ordre établi.

Comment peut on alors condamner des approches au nom de leur subjectivité, argument souvent mis en exergue par les antagonistes des approches dites alternatives, si l’on ne se donne pas les moyens d’objectiver cette soit disant subjectivité ? L’argument ne tient pas puisqu’il n’est pas pertinent.

L’enjeu réside donc plus dans une lutte pour la sauvegarde de savoirs établis que sur la véracité des approches nouvelles ou anciennes. Sauvegarder un savoir revient à sauvegarder un pouvoir. Ce constat rend compte d’un problème à l’échelle mondiale touchant les secteurs de l’énergie fossile et nucléaire, de l’agro alimentaire, pharmaceutique et médical avec à leur tête le désastreux pouvoir de la finance.

Ce conflit d’intérêt n’est pas le propre de nos sociétés contemporaines puisqu’il est une caractéristique sociale propre aux sociétés depuis qu’elles existent. La perceptibilité de cette réalité n’est pas la même selon les cultures et les époques, mais elle demeure véridique.

Pourquoi alors faut-il davantage s’inquiéter des enjeux d’aujourd’hui ? Toustd’abord en raison de leurs finalités directes ou latentes et de la nature des outils utilisés dans cette perspective. Il faut penser à ce qui n'existait pas avant, qui aujourd'hui constitue une véritable menace pour l'humanité. Le nucléaire, les nouvelles molécules chimiques, les ondes à basse fréquence... Le danger a revêtu un costume invisible alors que par le passé il était plus facilement repérable. Le tout est enraciné dans l'idéologie selon laquelle nous vivons dans des sociétés dont le but est de garantir le bien-être de ses membres (cf. Etat providence). Cette croyance est maintenue, voire accentuée par le cadre de référence médiatique qui s'est imposé comme porteur de faits et de véracité.
 

 


Partager cet article

Repost 0

commentaires

- La peur que quelque chose arrive est pire que la chose elle-même. Les peureux meurent bien des fois avant l'heure de leur mort. La peur doit être bannie de votre vie car elle est irrationnelle et bloque l'action - Swami Prajnanpad

L’Amour est le fondement
du monde. Où il a l’amour,
il y  a la paix, là où il y  a égoïsme
il y a misère et souffrance.
Apprenez de Mère Nature qui
donne d’Elle-même, même si
elle est exploitée par l’homme.
Faites de bonnes actions et
considérez les êtres comme
les enfants de la Mère Divine. 
 Amma

-Si vous voulez le bon, vous aurez le mauvais aussi. Chaque chose a deux aspects. Si vous voulez le côté face d'une pièce, vous devez prendre le côté pile aussi. C'est inutile d'attendre seulement du plaisir. Le plaisir et la peine vont toujours de pair. Il faut prendre les deux, ou rien du tout - Swami Prajnanpad

 

"Qui sème une pensée,

récolte une action ;

qui sème une action

récolte une habitude ;

qui sème une habitude,

récolte un caractère ;

qui sème un caractère,

récolte un destin."

STEPHEN R. COVEY

- Ceux qui savent assimiler la part de vérité de l'autre surtout si elle est contraire à la leur sortent du cercle infernal de l'ego. - Soeur Emmanuelle

 

 

 

 
 

Tout caillou est un diamant pour celui qui sait voir. Arnaud Desjardins